Bref retour sur le site Valcastel
Sur les hauteurs du lac de Bort-les-Orgues, à Lanobre, le site de Valcastel porte depuis plusieurs années une ambition de développement pour le territoire. Imaginé dans les années 2010 à l’initiative du Dr Ali El Hefnawy, architecte D.P.L.G. formé à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, le projet Valcastel devait initialement devenir un pôle touristique d’envergure, associant hébergement, loisirs, culture, nature et valorisation du paysage. L’objectif était alors de créer une destination attractive, capable de dynamiser la Haute-Corrèze et le nord du Cantal, tout en mettant en valeur un environnement exceptionnel.
Entre 2014 et 2017, le projet prend forme à travers des études, des plans d’aménagement et les premières démarches opérationnelles. Il est alors pensé comme un ensemble touristique ambitieux, ouvert sur le lac, le château de Val et les paysages de l’Artense. Mais à partir de 2018, le projet connaît des ralentissements. Les difficultés de financement, les contraintes de gouvernance et l’évolution du contexte économique conduisent progressivement à une réévaluation de son orientation. Ce qui aurait pu être considéré comme une impasse devient alors une opportunité : celle de repenser Valcastel non plus comme un grand équipement touristique, mais comme un projet plus sobre, plus humain et plus ancré dans les besoins du territoire.
Entre 2014 et 2017, le projet prend forme à travers des études, des plans d’aménagement et les premières démarches opérationnelles. Il est alors pensé comme un ensemble touristique ambitieux, ouvert sur le lac, le château de Val et les paysages de l’Artense. Mais à partir de 2018, le projet connaît des ralentissements. Les difficultés de financement, les contraintes de gouvernance et l’évolution du contexte économique conduisent progressivement à une réévaluation de son orientation. Ce qui aurait pu être considéré comme une impasse devient alors une opportunité : celle de repenser Valcastel non plus comme un grand équipement touristique, mais comme un projet plus sobre, plus humain et plus ancré dans les besoins du territoire.
Renaissance du site avec le projet de création d'un "Centre de répit"
C’est dans cette nouvelle perspective qu’émerge aujourd’hui la Maison de Répit à Lanobre. Ce projet donnera au site une vocation profondément contemporaine : accueillir des personnes fragilisées par la maladie, l’épuisement, le traumatisme ou la charge d’aide familiale, afin de leur offrir un temps de pause, de récupération et de reconstruction.
La Maison de Répit ne sera pas un établissement hospitalier. Elle se situera plutôt à l’interface du soin, du repos, de l’accompagnement humain et du ressourcement. Elle accueillera des personnes en période d’après-cancer, des patients vivant avec des pathologies chroniques, des aidants familiaux épuisés, des professionnels confrontés à des situations extrêmes, ou encore des personnes ayant besoin de reprendre souffle après une épreuve de vie.
Son ambition sera simple : offrir un lieu où l’on pourra se poser, retrouver de l’énergie, réhabiter son corps, renouer avec la confiance et préparer doucement la suite. Les séjours associeront repos, écoute, activité physique adaptée, soutien psychologique, ateliers collectifs, marche, relaxation, médiation avec la nature et accompagnement du retour à une vie plus équilibrée.
Le choix de Lanobre donne à ce projet une force particulière. Le site de Valcastel bénéficie d’un environnement naturel rare : la proximité du lac de Bort-les-Orgues, la présence du château de Val, les reliefs de l’Artense, les paysages ouverts, le silence et la qualité d’un territoire de moyenne montagne. Dans ce contexte, la nature n’est pas seulement un décor. Elle devient une ressource de reconstruction. Le calme, la lumière, les chemins, l’eau et les horizons contribueront à créer les conditions d’un véritable répit.
La Maison de Répit transformera ainsi l’histoire de Valcastel. Le site, initialement pensé comme une destination touristique, deviendra un lieu de ressourcement, de prévention et de réparation. Il ne s’agira plus seulement d’attirer des visiteurs, mais d’accueillir des personnes à un moment fragile de leur existence. Cette évolution ne renie pas la vision initiale du projet ; elle la réoriente vers une finalité plus adaptée aux enjeux actuels : prendre soin des personnes, valoriser le territoire et créer une activité utile localement.
Ce projet deviendra aussi un levier de développement pour Lanobre et l’Artense. Il ouvrira des perspectives en matière d’emplois locaux, de partenariats avec les acteurs de santé, les mutuelles, les associations de patients, les caisses de retraite, les collectivités et les institutions engagées dans la prévention de l’épuisement. Il renforcera également l’image d’un territoire capable d’inventer de nouvelles formes d’accueil, à la croisée de la santé, du bien-être, du tourisme doux et de la qualité de vie.
La Maison de Répit ne sera pas un établissement hospitalier. Elle se situera plutôt à l’interface du soin, du repos, de l’accompagnement humain et du ressourcement. Elle accueillera des personnes en période d’après-cancer, des patients vivant avec des pathologies chroniques, des aidants familiaux épuisés, des professionnels confrontés à des situations extrêmes, ou encore des personnes ayant besoin de reprendre souffle après une épreuve de vie.
Son ambition sera simple : offrir un lieu où l’on pourra se poser, retrouver de l’énergie, réhabiter son corps, renouer avec la confiance et préparer doucement la suite. Les séjours associeront repos, écoute, activité physique adaptée, soutien psychologique, ateliers collectifs, marche, relaxation, médiation avec la nature et accompagnement du retour à une vie plus équilibrée.
Le choix de Lanobre donne à ce projet une force particulière. Le site de Valcastel bénéficie d’un environnement naturel rare : la proximité du lac de Bort-les-Orgues, la présence du château de Val, les reliefs de l’Artense, les paysages ouverts, le silence et la qualité d’un territoire de moyenne montagne. Dans ce contexte, la nature n’est pas seulement un décor. Elle devient une ressource de reconstruction. Le calme, la lumière, les chemins, l’eau et les horizons contribueront à créer les conditions d’un véritable répit.
La Maison de Répit transformera ainsi l’histoire de Valcastel. Le site, initialement pensé comme une destination touristique, deviendra un lieu de ressourcement, de prévention et de réparation. Il ne s’agira plus seulement d’attirer des visiteurs, mais d’accueillir des personnes à un moment fragile de leur existence. Cette évolution ne renie pas la vision initiale du projet ; elle la réoriente vers une finalité plus adaptée aux enjeux actuels : prendre soin des personnes, valoriser le territoire et créer une activité utile localement.
Ce projet deviendra aussi un levier de développement pour Lanobre et l’Artense. Il ouvrira des perspectives en matière d’emplois locaux, de partenariats avec les acteurs de santé, les mutuelles, les associations de patients, les caisses de retraite, les collectivités et les institutions engagées dans la prévention de l’épuisement. Il renforcera également l’image d’un territoire capable d’inventer de nouvelles formes d’accueil, à la croisée de la santé, du bien-être, du tourisme doux et de la qualité de vie.

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Quand Valcastel devient terre de répit ...